BJORK – Biophilia

En se plongeant dans les compositions froides de « Biophilia », presque lissées par la perfection, on s’imagine d’abord être transporté dans une société futuriste où les robots auraient remplacés les humains dans leurs tâches quotidiennes : on ne parle plus de...

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UNFOLD – Cosmogon

Je me souviens de mon premier contact avec Unfold : c’était suite à un concert apocalyptique de Shovel à l’EMB. Apocalyptique, non pas parce que la déflagration sonore attendue s’était produite, mais bien parce que rien ne s’était déroulé comme...

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HYRO DA HERO – Birth, School, Work, Death

Qu’aurais-je écouté comme musique si j’avais eu 15 ans durant la première décennie du XXIème siècle ? A chaque fois que je me pose la question, la réponse est sans appel : je n’aurais tout simplement pas écouté de musique ! Je me...

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LITURGY – Aesthethica

« Hyperborean Black Metal represents the mounaineer’s arrival at the peak and a supposed leap off of it, directly into the Haptic Void. A total, maximal intensity. A complete flood of sound. An absolute plenitude.

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Benjamin Fincher : EP et tournée

C’est aujourd’hui que sort le nouvel EP de BENJAMIN FINCHER intitulé « From the North to the South ». Si l’on connait déjà trois titres sur les quatre (issus de son dernier album « Where the Rivers Goes »), on découvre avec plaisir le...

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SOFT METALS – Soft Metals

La chanteuse Patricia Hall et le claviériste Ian Hicks composent donc le premier groupe de synth-pop signé chez Captured Tracks. Elle, capricieuse et sentimentale, fait la moue et on ne sait jamais si elle sourit ou si elle s’ennuie, tandis...

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GIRLS – Father, Son, Holy Ghost

Les paroles de « Father, Son, Holy Ghost » ne laissent aucun doute sur le sujet : Girls ne parle jamais de l’amour entre deux êtres, mais toujours de la forme que Christopher Owens voudrait donner à cet amour. Les declarations d’espoir s’enchainent alors tout au...

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ANDROID 80 – Suburban Robot

Des batteries synthétiques, des boucles électroniques contagieuses, un son dense et électrifié, le tout recouvert d’une sauce technoïde en provenance de chez Kraftwerk et de chez Human League ; et derrière un seul homme : Brian Carney, claviériste passé par Poisoned Electrick...

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